Toutes les maladies respiratoires, digestives, parasitaires, infectieuses (diabète, hémophilie, sida, cancer, hyperthyroïdie...) peuvent entraîner des déficiences ou des contraites plus ou moins importantes. Elle peuvent être momentanées, permanentes ou évolutives. Près de la moitié des maladies invalidantes sont d'origine respiratoires ou cardio-vasculaires.

 

(Source : AGEFIPH, Qu'est-ce que le handicap ?)

 

L'asthme

Le diabète

VIH et SIDA

La sclérose en plaque

L'épilepsie

 

L'asthme :

L’asthme est une maladie des bronches qui entraîne des difficultés à inspirer et surtout à expirer l’air des poumons lors d’une crise. L’air inspiré parvient aux alvéoles pulmonaires et apporte au sang l’oxygène qui est vital à chacun. Chez une personne en bonne santé, l’inspiration et l’expiration ne demandent aucun effort particulier. Pour l’asthmatique en crise, ces mouvements sont extrêmement difficiles. La gêne s’accompagne généralement d’un sifflement lors de l’expiration, qui atteste du rétrécissement des bronches.

L’air est alors emprisonné dans la poitrine. Le thorax est bloqué, une toux irritante cherche à rejeter les mucosités qui s’accumulent dans les bronches.

Au niveau mondial, l’asthme représente environ 130 millions de personnes touchées. En France, il concerne plus de 3,5 millions de Français asthmatiques dont 1/3 d'enfants.

De plus depuis 20 ans, une augmentation régulière du nombre de malades a été identifiée, permettant d’estimer qu’il risque d’y avoir un futur asthmatique qui naît en France toutes les dix minutes. Les femmes sont plus souvent asthmatiques que les hommes à l’âge adulte.

(En savoir plus sur l'asthme : fiche INTEGRANS Les maladies invalidantes, repères sur l'asthme au format pdf)

(Source : www.integrans.org)

 

Haut de page

 

Le diabète :

Le diabète correspond à la perturbation et la perte de contrôle de la régulation du taux de sucre dans le sang, c’est la glycémie.Pour les médecins, cette maladie s'appelle en fait diabète sucré car le diabète désigne toute maladie caractérisée par l'élimination excessive d'une substance dans les urines. On distingue ainsi le diabète sucré (le plus courant) dans lequel la glycémie n'est plus régulée, le diabète insipide qui se traduit par une émission d'urine très importante, le diabète rénal qui se traduit par une élimination de glucose dans les urines alors que la glycémie est correctement régulée...

En 1998, 143 millions de diabétiques ont été identifiés. Les prévisions pour 2025 font état de 300 millions (soit 5,4 % de la population mondiale.
· Environ 2,8 % de la population adulte est atteinte. Toutes formes confondues, la fréquence des diabètes dans la population augmente rapidement à partir de 45 ans pour culminer entre 55 et 75 ans.

(En savoir plus sur le diabète : fiche INTEGRANS Les maladies invalidantes, repères sur le diabète au format pdf)

(Source : www.integrans.org)

 

Haut de page

 

VIH et SIDA :

Le VIH (virus de l'immunodéficience humaine) et ses sous-types sont de la famille des rétrovirus. Il appartient à une famille importante de virus qui, de façon caractéristique, sont associés à des maladies immunosuppressives ou à des maladies du système nerveux avec de longues périodes d'incubation (où il ne se passe rien) suivant l'infection première avant que des maladies secondaires deviennent apparentes. Les rétrovirus, incluant le VIH, ne sont pas capables de survivre sans infecter des cellules d'un organisme.

Le SIDA (Syndrome d'immunodéficience acquise) est le stade ultime de l'infection causée par le virus de l'immunodéficience humaine (VIH), qui mine progressivement la capacité de l'organisme de se protéger contre les infections.

Il existe plusieurs hypothèses de l’origine du VIH et de son apparition chez l’être humain.

Apparu officiellement vers 1981, le HIV aurait été détecté assez rapidement dès 1983 par M. Luc Montagnier. Il s'agirait d'un recombinant génétique d'un virus inoffensif présent chez le singe vert d'Afrique, le macaque ou le chimpanzé.

En 1987, le journal le Times énonce : "Le virus du sida s'apparente à un virus identique à celui utilisé en Afrique pour la fabrication des vaccins contre la polio, la variole, ou contre la rage. Le virus affectait les singes mais n’était pas mortel ni pour eux ni pour l'homme. Cependant, il est devenu mortel pour l'homme à la suite d'une recombinaison génétique avec un autre virus".

(En savoir plus sur le SIDA : fiche INTEGRANS Les maladies invalidantes, repères sur le SIDA au format pdf)

(Source : www.integrans.org)

 

 Haut de page

 

La sclérose en plaque :

Le nom de sclérose tire son origine du fait que cette maladie entraînerait un "durcissement" des zones du cerveau ou de la moelle épinière. Ces altérations ne se font pas régulièrement mais par plaques et les symptômes, qui découlent du ralentissement de l'influx nerveux, sont donc très variables d'un malade à un autre. La maladie évolue le plus souvent au début sous forme de poussées laissant peu ou pas de séquelles. La première cible de cette attaque est la et les cellules nerveuses elles-mêmes peuvent être touchées. On admet généralement que la Sclérose en Plaques (SEP) est une maladie auto immune du système nerveux central (SNC), constitué par le cerveau, la moelle épinière et les nerfs optiques. Les lésions occasionnées provoquent le ralentissement de la vitesse des messages de la cellule nerveuse ou même leur blocage entraînant des symptômes neurologiques : troubles sensoriels et moteurs pouvant aller jusqu'à la paralysie. Au fur et à mesure, ces lésions se sclérosent et réalisent des plaques, le neurone peut être épargné ou parfois précocement atteint. Les attaques de la myéline produisent des cicatrices arrondies dans de nombreux endroits du SNC. Ces lésions démyélinisantes ont une répartition et une topographie singulières, non pas diffuses, ni en nappes, ni en manchons, mais en plaques.

La sclérose en plaques frappe le plus souvent les jeunes adultes, hommes et femmes dont l'âge varie entre 20 et 40 ans. L'âge moyen au diagnostic est de 30 ans, mais la sclérose peut aussi se manifester chez des enfants et des gens dans la cinquantaine. On estime qu’il y a approximativement entre 48 et 50.000 cas de sclérose en plaque en France, ce qui signifie que 80 personnes sur cent mille ont la maladie à un moment donné. Comme beaucoup de maladies auto immunes, elle est deux fois plus fréquente chez la femme que chez l’homme. Elle est plus fréquente également chez les caucasiens que chez les maghrébins ou les individus d’origine africaine et relativement rares chez les asiatiques. La maladie est plus commune dans les pays des zones tempérées loin de l’équateur, relativement rare sous les tropiques.

(En savoir plus sur la sclérose en plaque : fiche INTEGRANS Les maladies invalidantes, repères sur la sclérose en plaque au format pdf)

(Source : www.integrans.org)

 

Haut de page

 

L'épilepsie :

L'épilepsie est une maladie chronique, récidivante, survenant par crise liée à une anomalie de l'activité électrique cellulaire du cortex cérébral. Cependant, nous ne pouvons parler d’épilepsie si la crise est unique. Les manifestations de l’épilepsie sont d’intensité variable. Elles vont de la chute brutale de l’attention (absences ou petit mal) à la perte de conscience accompagnée de mouvements musculaires anormaux (convulsions ou grand mal). L’épilepsie partielle ne concerne pas la totalité du corps. En ce sens, les mouvements saccadés ne touchent qu'un ou plusieurs membres. Ces crises peuvent être motrices, sensitives, sensorielles, cognitives, affectives,… et peuvent également comporter des troubles de la mémoire. La combinaison de chacun des symptômes aboutit à des manifestations variées, parfois déroutantes par leur complexité. Ces crises épileptiques sont des manifestations cliniques paroxystiques et sont également appelées crises comitiales.

OMS : « Ces crises sont liées à une décharge hypersynchrone d'une population de neurones hyperexcitables, quels que soient les symptômes cliniques et paracliniques éventuellement associés ».

(En savoir plus sur l'épilepsie : fiche INTEGRANS Les maladies invalidantes, repères sur l'épilepsie au format pdf)

(Source : www.integrans.org)

 

Haut de page